Un jour ou l’autre, tout fumeur décide d’arrêter… ou d’essayer d’arrêter. Moi-même grosse fumeuse, je garde un souvenir éprouvant de ma dernière tentative, si éprouvant que je n’ai pas réellement tenté de réitérer la chose sérieusement depuis plus de 5 ans. Comme l’a dit Maître Yoda (meuh non je ne suis pas une geek) : « N’essaie pas. Fais le, ou ne le fais pas. Mais il n’y a pas d’essais ». Alors demain – ou plutôt ce soir en me couchant, j’arrête.
Bonne résolution en l’air du mois de janvier, comme tout ce que l’on entreprend généralement en janvier ? I don’t think so… Déjà, je vis dans une maison où nous sommes cinq fumeurs et nous allons tous arrêter en même temps, ce qui devrait m’être d’une aide considérable. Cette date qui n’a pas été choisie par moi tombe à pic pour me donner l’impulsion nécessaire – bien que, ne nous mentons pas, je flippe ma race (pour rester correcte, hein !) à la simple idée de ne plus m’allumer de clope à la moindre occasion.
Je crois bien que je viens de battre mon record en termes d’espacement entre deux publications… A force de trop attendre le positif pour avoir une bonne raison d’écrire, on en arrive à un blog qui ressemble à une vieille casse auto à l’abandon ! Et puis bon, vous allez vous réjouir trop vite à croire que je suis déjà morte, sus aux espoirs d’héritages de ma collection de Spirou et de mes MP3 pourris… ! Alors bien que j’espère dans les prochains jours vous donner de bonnes nouvelles, me remettre aux billets légers et aux critiques acerbes de mes congénères ou encore de la « culture », je n’en suis pas sûre, j’ai même rarement été aussi peu sûre du lendemain. Je vous envoie donc un petit billet du fond du fond, bande de veinards !
Ah ! La médecine… Une science pas tout à fait exacte qui a généralement besoin de confirmations pour être crédible. Je vous ai laissés en rade depuis un moment, alors petit rattrapage : une fois mes séances de chimio terminées, j’ai eu droit à mes quelques semaines de radiothérapie. Un gag en soi, d’ailleurs, ce traitement, question organisation, mais passons… disons qu’au moins, j’ai pu visiter la région en taxi en long, large et même travers ! Toujours est-il que le temps fait son œuvre et que je suis venue à bout des rayons. Champagne ? Non, tout juste Champomy – et encore, à condition qu’il soit en promo, faut pas gâcher pour de mauvais prétextes.
La plupart des gens aiment bien chanter, comme ça, pour le plaisir, et ce même si c’est faux car finalement, on a rarement le jury de la Nouvelle Star dans notre salle de bains. Certains comme moi poussent même le vice jusqu’à pousser la chansonnette dans un micro, sans égard aucun pour les oreilles de leurs congénères alentour. Pour ce faire, plusieurs moyens existent… traîner les bars karaoké, squatter chez un ami qui a une installation ad hoc, ou disposer d’une console de jeux et de sa ludothèque associée.
Tout ça, c’est bien gentil, mais c’est la crise, nondidju, et si on veut manger pommes et poireaux, voire même de la viande les jours de fête, difficile d’investir dans une Playstation 3 pour satisfaire de simples plaisirs vocaux (mais pas forcément auditifs, notez bien). Après plusieurs générations plus ou moins réussies de karaoké gratuits sur PC (j’ai encore le douloureux souvenir de sons MIDI…), nous tenons enfin un logiciel digne de ce nom: Ultrastar Deluxe.
Chers lecteurs, c’est l’été (ça ne vous aura pas échappé j’en suis sûre) et, de fait, mes neurones se sont mis en mode “vacances”… je veux bien réfléchir, mais pas trop non plus… comme dirait Pulco-man: il fait trop chaud pour rédiger (bon, je dis ça, là il pleut, mais ne digressons pas…). Cette période où tout (et tout le monde, semble-t-il) fonctionne au ralenti n’est guère propice à mon inspiration.
C’est pourquoi, dans un élan de flemme, je m’adresse à vous pour vous demander quels sujets vous aimeriez voir traités ici. Ayant trouvé mes “habitués” un peu mous du commentaire, ces temps-ci, je me dis qu’ils seront peut-être plus inspirés par d’autres thématiques de leur cru (et moi aussi, probablement).
Je suis ouverte à (presque) toutes les suggestions et, après tri, tenterai de pondre des billets sur les sujets sélectionnés. Profitez-en, c’est un peu “rédac’ chef d’un jour à Julies’land”! J’attends vos idées, à vos commentaires!
Qu’on est toujours tout seul au monde. Diantre, la chanson française sait enfoncer des portes ouvertes quand l’envie lui en prend… Cela dit, c’est joliment dit, et c’est on ne peut plus vrai, alors pourquoi chercher à reformuler ce qui est déjà limpide? Oui, OK, j’avoue, c’est assez mal parti pour le billet guilleret que je vous avais promis il y a un temps déjà. Rassurez-vous, mes coups de mou ne durent jamais bien longtemps.
Je pourrais m’étendre sur ce sujet concernant la vie privée; les amis, le conjoint, la famille, mais c’est finalement assez différent et les proches, eux, ne sont pas à blâmer de cet état de fait. Non, là, j’ai comme une envie de me fâcher contre le corps médical (et quand je dis corps médical, je ne parle pas de Brandon, aide soignant le jour, Chippendale la nuit, bande de tartes…). Non, je parle des médecins qui ont raté l’UV “relations humaines” (ah, cette UV n’existe pas? Oh ben vous m’en direz tant!).
… ou quand celle qui se croyait supérieure réalise qu’elle ne diffère guère des masses qu’elle critique. Votre dévouée se sent d’humeur psycho-anthropo de comptoir, aujourd’hui. C’est fou comme une fois qu’on ouvre les vannes de l’autocritique, on en devient intarissable.
C’est bien connu, un cancer change la vision des choses, de la vie, des valeurs et blablabla et blablabla. Quelque part, c’est vrai. Ça n’empêche cependant pas de se poser moult questions sur soi et son rapport à soi-même. Il n’y a pas que des lendemains qui chantent à la perspective d’une guérison, il y a parfois aussi une remise en question d’un important nombre de choses. Pas plus mal, me direz-vous.
Chers lecteurs, je devrais vous parler de mon état de santé (qui s’arrange lentement mais sûrement, merci), mais seules les platitudes s’enchaînent sur mon brouillon. Ne pouvant vous priver de lecture plus longtemps, j’ai décidé de vous parler de cinéma, et plus particulièrement de ces films que l’on a déjà vus, il y a quelques années, et dont on garde un bon souvenir… jusqu’au jour où, heureux et nostalgique, on trouve le DVD soldé de l’un de ces grands chefs-d’œuvre et – réaction humaine, mais stupide – on l’achète et, pire, on le regarde.
Avant tout, un peu de révisions… qu’est-ce que la cristallisation? Eh oui, mon blog fait aussi cahier de vacances, n’est-ce pas formidable? Ce terme a été utilisé dans son sens littéraire par Stendhal et décrit le sentiment amoureux généré par l’imaginaire. Si je me rappelle bien de mes cours de lycée, cette cristallisation implique également qu’en l’absence de l’être aimé, on amplifie ses qualités et qu’on finisse par en avoir une image plus parfaite que sa réalité. Vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas?
En ces temps de crise, il est généralement de bon ton de faire travailler en priorité la population nationale et / ou européenne. Si les délocalisations dues à la mondialisation sont en général mal perçues, c’est évidemment encore pire en ce moment. Produire à l’étranger pour réduire les coûts alors qu’ici, des gens perdent leurs emplois, c’est mal. C’est un fait, et aucune logique marketing ou productiviste ne peut excuser les dégâts humains ainsi générés.
Bon, voilà, maintenant ma porte ouverte enfoncée (une fois n’est pas coutume), je peux en venir au cœur de mon sujet et pousser mon coup de gueule indigné. Ces jours-ci, j’ai tendance à avoir le globule faiblard. Je dirais bien que je trouve mes globules un tantinet pâlichons, mais parlant des blancs, ça n’aurait guère de sens, hein, quand on y pense. Alors pour leur redonner la pêche – c’est de saison – on me fait des injections et voilà où je m’insurge (si si, on y vient).
Il ne vous aura pas échappé, chers lecteurs assidus (oui oui, vous trois ou quatre, là) que je n’étais guère prolifique ces temps-ci… voire littéralement absente. A dire vrai, j’attendais d’avoir assez de bonnes blagues noires et vaseuses pour vous décrire ma situation de manière hilarante bien que borderline, mais voilà, l’inspiration ne vient pas. Je vais donc faire avec les moyens du bord pour vous conter les dernières aventures de “Julie et Britney vont à l’hosto”. Notez que j’aurais préféré “Britney et Julie sont dans un bateau, Britney tombe à l’eau”, mais bon, hein, on choisit pas toujours.
Je vous avais laissés en plan avant le début de mon traitement lors du baptême de Britney (oui, si vous n’aviez pas suivi, Britney est le petit nom de ma tumeur). Rien de bien exceptionnel depuis… quelques séances de chimio, un régime mi-figue, mi-raisin pour notre popstar maudite et une mue saisonnière à faire pâlir de jalousie tout angora qui se respecte.
Chers lecteurs, vous aurez probablement noté que je n’étais guère active en ces lieux, récemment. J’ai eu moins de temps à consacrer à mes activités rédactionnelles et j’ai concentré ces dernières sur un autre site. J’en profite donc pour faire la publicité de ce dernier!
J’écris depuis peu – et pour mon plus grand plaisir – des chroniques de CD pour le webzine French Metal. Ce site est bien connu des métalleux de France et de Navarre – moi-même, je m’y rendais souvent pour me tenir au courant des nouveautés dans mon genre musical de prédilection, genre sous-médiatisé s’il en est!


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