C‘est un fait: je déteste me rendre à Paris. Deux plombes de RER surchauffé et a priori en retard, la pollution, l’agressivité ambiante… non, vraiment, c’est pas mon truc. Toutefois, au nom de la sacro-sainte culture que je souhaite conserver vaguement à niveau, j’ai accepté l’invitation d’une amie à me rendre à une expo. J’ai fait arts plas, j’aime donc l’art. Enfin c’est l’idée générale quoi…
Après 5 ans en région parisienne, je me suis rendue pour la première fois au Grand Palais. A deux pas des Champs Elysées, l’allée la plus emplie de poseurs au monde et méritant de ce fait tout mon dédain, mais passons… J’avais oublié que pour tout évènement se déroulant à Paris, il y a des files d’attente à faire pâlir un maître zen… J’en profite pour vous dire que réserver par Internet pendant qu’on fait la queue, ça ne fonctionne pas. Ça, c’est fait… 1h30 de file en plein cagnard, sur un fond sonore de menuet permanent, ma première envie fut de fuir. Mais face à l’enthousiasme de ma copine, j’ai tenu bon. Ah, l’amitié, c’est beau. Alors, cette expo valait-elle tous ces efforts? A mon humble avis, non. Notons la pertinence de cette critique, sachant que je suis allée voir cet expo lors de son dernier jour… je suis sûre que maintenant, ça va vachement vous aider! Il y avait des points positifs et, bien évidemment, des négatifs.
















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