Chers lecteurs, je devrais vous parler de mon état de santé (qui s’arrange lentement mais sûrement, merci), mais seules les platitudes s’enchaînent sur mon brouillon. Ne pouvant vous priver de lecture plus longtemps, j’ai décidé de vous parler de cinéma, et plus particulièrement de ces films que l’on a déjà vus, il y a quelques années, et dont on garde un bon souvenir… jusqu’au jour où, heureux et nostalgique, on trouve le DVD soldé de l’un de ces grands chefs-d’œuvre et — réaction humaine, mais stupide — on l’achète et, pire, on le regarde.
Avant tout, un peu de révisions… qu’est-ce que la cristallisation? Eh oui, mon blog fait aussi cahier de vacances, n’est-ce pas formidable? Ce terme a été utilisé dans son sens littéraire par Stendhal et décrit le sentiment amoureux généré par l’imaginaire. Si je me rappelle bien de mes cours de lycée, cette cristallisation implique également qu’en l’absence de l’être aimé, on amplifie ses qualités et qu’on finisse par en avoir une image plus parfaite que sa réalité. Vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas?
















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