Chers lecteurs, je devrais vous parler de mon état de santé (qui s’arrange lentement mais sûrement, merci), mais seules les platitudes s’enchaînent sur mon brouillon. Ne pouvant vous priver de lecture plus longtemps, j’ai décidé de vous parler de cinéma, et plus particulièrement de ces films que l’on a déjà vus, il y a quelques années, et dont on garde un bon souvenir… jusqu’au jour où, heureux et nostalgique, on trouve le DVD soldé de l’un de ces grands chefs-d’œuvre et – réaction humaine, mais stupide – on l’achète et, pire, on le regarde.
Avant tout, un peu de révisions… qu’est-ce que la cristallisation? Eh oui, mon blog fait aussi cahier de vacances, n’est-ce pas formidable? Ce terme a été utilisé dans son sens littéraire par Stendhal et décrit le sentiment amoureux généré par l’imaginaire. Si je me rappelle bien de mes cours de lycée, cette cristallisation implique également qu’en l’absence de l’être aimé, on amplifie ses qualités et qu’on finisse par en avoir une image plus parfaite que sa réalité. Vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas?
La lecture ça se perd, et c’est bien dommage, ma bonne dame… un livre ne tombe pas en panne de batteries, par exemple, et rien que ça, c’est la suprématie du verbe sur la console! Et lire, c’est sympa et facile. Si si, les filles, je vous jure, c’est un peu comme Closer, sauf que c’est intéressant et bien écrit.
Alors on sort son neurone d’astreinte de sa cryogénisation estivale et on se rappelle les rudiments du CP. Je sais que tout le monde n’aime pas lire, souvent grâce à cette chère éducation nationale, je ne blâme donc personne. Moi-même, on m’a fait lire Hugo en CM2, et figurez-vous que les détails sur la décapitation à 10 ans, je comprendrais que ça en ait calmé plus d’un… mais je m’égare. Ce que je veux dire, c’est que parfois, il suffit d’un livre qui fait tilt pour aimer lire d’un coup d’un seul.
Je vais donc vous présenter ma dernière lecture, en espérant vous donner envie de lire ce livre, j’ai nommé “La cathédrale de la mer”, par lldefonso Falcones.
C‘est un fait: je déteste me rendre à Paris. Deux plombes de RER surchauffé et a priori en retard, la pollution, l’agressivité ambiante… non, vraiment, c’est pas mon truc. Toutefois, au nom de la sacro-sainte culture que je souhaite conserver vaguement à niveau, j’ai accepté l’invitation d’une amie à me rendre à une expo. J’ai fait arts plas, j’aime donc l’art. Enfin c’est l’idée générale quoi… Continue reading »


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