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Mon gras et moi
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Cris­tal­li­sa­tion et cinéma

Chers lec­teurs, je devrais vous par­ler de mon état de santé (qui s’arrange len­te­ment mais sûre­ment, merci), mais seules les pla­ti­tudes s’enchaînent sur mon brouillon. Ne pou­vant vous pri­ver de lec­ture plus long­temps, j’ai décidé de vous par­ler de cinéma, et plus par­ti­cu­liè­re­ment de ces films que l’on a déjà vus, il y a quelques années, et dont on garde un bon sou­ve­nir… jusqu’au jour où, heu­reux et nos­tal­gique, on trouve le DVD soldé de l’un de ces grands chefs-d’œuvre et — réac­tion humaine, mais stu­pide — on l’achète et, pire, on le regarde.

Avant tout, un peu de révi­sions… qu’est-ce que la cris­tal­li­sa­tion? Eh oui, mon blog fait aussi cahier de vacances, n’est-ce pas for­mi­dable? Ce terme a été uti­lisé dans son sens lit­té­raire par Sten­dhal et décrit le sen­ti­ment amou­reux généré par l’imaginaire. Si je me rap­pelle bien de mes cours de lycée, cette cris­tal­li­sa­tion implique éga­le­ment qu’en l’absence de l’être aimé, on ampli­fie ses qua­li­tés et qu’on finisse par en avoir une image plus par­faite que sa réa­lité. Vous voyez où je veux en venir, n’est-ce pas?

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La délo­ca­li­sa­tion du hamster

En ces temps de crise, il est géné­ra­le­ment de bon ton de faire tra­vailler en prio­rité la popu­la­tion natio­nale et / ou euro­péenne. Si les délo­ca­li­sa­tions dues à la mon­dia­li­sa­tion sont en géné­ral mal per­çues, c’est évi­dem­ment encore pire en ce moment. Pro­duire à l’étranger pour réduire les coûts alors qu’ici, des gens perdent leurs emplois, c’est mal. C’est un fait, et aucune logique mar­ke­ting ou pro­duc­ti­viste ne peut excu­ser les dégâts humains ainsi générés.

Bon, voilà, main­te­nant ma porte ouverte enfon­cée (une fois n’est pas cou­tume), je peux en venir au cœur de mon sujet et pous­ser mon coup de gueule indi­gné. Ces jours-ci, j’ai ten­dance à avoir le fai­blard. Je dirais bien que je trouve mes glo­bules un tan­ti­net pâli­chons, mais par­lant des blancs, ça n’aurait guère de sens, hein, quand on y pense. Alors pour leur redon­ner la pêche – c’est de sai­son – on me fait des injec­tions et voilà où je m’insurge (si si, on y vient).

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GI Joolz">GI Joolz

Il ne vous aura pas échappé, chers lec­teurs assi­dus (oui oui, vous trois ou quatre, là) que je n’étais guère pro­li­fique ces temps-ci… voire lit­té­ra­le­ment absente. A dire vrai, j’attendais d’avoir assez de bonnes blagues noires et vaseuses pour vous décrire ma situa­tion de manière hila­rante bien que bor­der­line, mais voilà, l’inspiration ne vient pas. Je vais donc faire avec les moyens du bord pour vous conter les der­nières aven­tures de “Julie et Brit­ney vont à l’hosto”. Notez que j’aurais pré­féré “Brit­ney et Julie sont dans un bateau, Brit­ney tombe à l’eau”, mais bon, hein, on choi­sit pas toujours.

Je vous avais lais­sés en plan avant le début de mon trai­te­ment lors du bap­tême de Brit­ney (oui, si vous n’aviez pas suivi, Brit­ney est le petit nom de ma tumeur). Rien de bien excep­tion­nel depuis… quelques séances de chi­mio, un régime mi-figue, mi-raisin pour notre pops­tar mau­dite et une mue sai­son­nière à faire pâlir de jalou­sie tout angora qui se respecte.

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French Metal

Chers lec­teurs, vous aurez pro­ba­ble­ment noté que je n’étais guère active en ces lieux, récem­ment. J’ai eu moins de temps à consa­crer à mes acti­vi­tés rédac­tion­nelles et j’ai concen­tré ces der­nières sur un autre site. J’en pro­fite donc pour faire la publi­cité de ce der­nier! :)

J’écris depuis peu — et pour mon plus grand plai­sir — des chro­niques de CD pour le web­zine French Metal. Ce site est bien connu des métal­leux de France et de Navarre — moi-même, je m’y ren­dais sou­vent pour me tenir au cou­rant des nou­veau­tés dans mon genre musi­cal de pré­di­lec­tion, genre sous-médiatisé s’il en est!

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HADOPI: Black-out">Contre HADOPI: Black-out

HADOPI - Le Net en France : black-out

Nous y voilà… Le 4 mars doit débu­ter l’examen du pro­jet de loi “Créa­tion et Inter­net” à l’Assemblée Natio­nale, plus géné­ra­le­ment connu sous le petit nom d’HADOPI. Pour plu­sieurs rai­sons, ce texte menace l’avenir d’ et les liber­tés indi­vi­duelles de ses mil­lions d’utilisateurs.

En théo­rie, HADOPI est la réponse de Madame Alba­nel (Ministre de la Culture et de la Com­mu­ni­ca­tion) au pro­blème du pira­tage d’œuvres cultu­relles et au manque à gagner qui en résulte(rait) pour les artistes. Dans les faits, c’est un immense fli­cage des inter­nautes et un pié­ti­ne­ment à coups de godillots clou­tés de la pré­somp­tion d’innocence, entre autres choses. Le site La qua­dra­ture du Net a appelé les inter­nautes à effec­tuer un black-out de leur espace per­son­nel en ligne, en guise de pro­tes­ta­tion. Voilà pour­quoi ce blog est actuel­le­ment vêtu de noir.

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The sin­ger takes it all

abba1.jpgVous le savez peut-être… der­rière une métal­leuse se cache sou­vent une fan de musique kitsch! On peut donc head­ban­guer sau­va­ge­ment et, la minute d’après, enton­ner Fer­nando en dode­li­nant niai­se­ment de la tête, c’est comme ça. OK, je suis peut-être seule dans mon monde, humhum….Nonobstant, si vous aussi, vous avez un pen­chant avoué ou inavouable pour le kitsch, le rétro, le has-been et le col pelle à tarte, ce qui suit va vous plaire!

Je vis avec un geek et, de fait, suis équi­pée d’une Plays­ta­tion 3. La plu­part du temps, je m’en fous et je le regarde d’un œil torve jouer à des jeux de mecs pen­dant que je casuale-joue sur mon bon vieux PC. Fourbe et bien décidé à m’initier aux joies de la console, il m’a un jour ramené Sing­star… Séduite par le concept mais moins par la play­list, j’ai bien évi­dem­ment cra­qué le jour où j’ai trouvé l’édition ABBA en occaz… ABBA ou la magni­tude maxi­male sur l’échelle de Rich­ter du kitsch, vous vous en dou­tez, j’exultais de ma découverte!

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Un ptit nom siouplaît!

                               Bon, ben nous y voilà… ce coup-ci, on va com­men­cer la chi­mio, d’ici une dizaine d’heures. Je ne sais trop qu’en dire si ce n’est que cela m’inquiète… com­ment vais-je sup­por­ter les effets secon­daires, ces pro­duits toxiques ne me feront-ils pas autant de mal que de bien, suffiront-ils à venir à bout de mon crabe ?? Autant de ques­tions aux­quelles j’obtiendrai les réponses au fur et à mesure de mon traitement.

D’ailleurs, puisque le sus­nommé crabe est encore là pour un moment, je me disais qu’il fau­drait lui trou­ver un petit nom… « la salo­pe­rie de balle de golf », c’est un peu imper­son­nel, à sa place, je le pren­drais mal (bon, atten­tion, je dis ça, mais j’ai pas de DESS en psy­cho­lo­gie cli­nique de la tumeur…). Alors si vous avez des sug­ges­tions, il est temps de relan­cer un brains­tor­ming pour une nou­velle ques­tion hau­te­ment existentielle !

J’avais bien pensé à Bubo­nique – qu’on ne me lais­sera jamais don­ner à l’un de mes reje­tons – mais puisqu’on aborde la sus­cep­ti­bi­lité de la bête, je crains qu’elle n’y voit une conno­ta­tion néga­tive (les tumeurs sont cho­chottes, de nos jours…). Secouez vos petits neu­rones, il en va du moral de Bubo­nique (non, ‘tain, Julie, on a dit : pas Bubonique !!).

Votre envoyée spé­ciale en direct de Can­cer City espère vous retrou­ver bien­tôt avec des nou­velles toutes fraîches et, sur­tout, en forme ! :)

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Plus pois­seux, tumeur…

Aujourd’hui, je vais me lan­cer dans un exer­cice un peu dif­fé­rent de ce que je fais d’habitude: je vais vous par­ler de moi. En temps nor­mal, ce n’est pas du tout mon truc mais, par­fois, on voit sa vie bas­cu­ler et cer­taines choses changent… Rassurez-vous, vous n’allez pas devoir lire l’intégrale en 312 volumes de ma pal­pi­tante bio­gra­phie (je vous épargne pour cette fois), je vais me concen­trer sur le pré­sent et par­ta­ger avec vous mon sym­pa­thique far­deau (sic)…

J’ai un can­cer. C’est dra­ma­tique et déses­pé­ré­ment banal en même temps. Un can­cer du sein (le gauche, je pré­cise pour les adeptes de la pré­ci­sion), apparu aussi rapi­de­ment qu’insidieusement. Tout allait bien jusqu’à ce que je sente une espèce de boule qui n’avait rien à faire là et que s’enchaînent les exa­mens divers et variés.

A 31 ans, on ne s’attend pas à ça. J’ai pour­tant lu (sur , infor­ma­tion à prendre avec des pin­cettes, donc) que 5% des can­cers du sein touchent des femmes de moins de 40 ans. La pré­ven­tion s’adresse sur­tout aux femmes de 50 ans et plus. Il serait pour­tant impor­tant d’informer les plus jeunes – sans pour autant prô­ner des exa­mens sys­té­ma­tiques – afin de leur faire savoir qu’elles doivent être vigilantes.

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C’est juste pas possible…

Vous le savez bien, je n’aurai jamais de cesse de déplo­rer la dérive de la langue fran­çaise… pas­sant un temps quo­ti­dien consé­quent sur , les occa­sions de me déso­ler n’en sont que plus nom­breuses et je pour­rais pro­ba­ble­ment faire un billet outré par jour… Mais éta­lons donc les plai­sirs, aujourd’hui, je ne vais m’offusquer que d’une chose : l’utilisation abu­sive, inap­pro­priée et sys­té­ma­tique du mot “juste”.

affiche_Juste_cause_1994_1.jpgC’est comme ça, c’est cyclique, les expres­sions du lan­gage cou­rant ont elles aussi leurs modes. Un beau matin, sans que l’on sache pour­quoi, un mot, une phrase, une excla­ma­tion ont envahi la société sans crier gare. Par exemple, pen­dant mon ado­les­cence, “j’crois qu’c’est clair” s’immiscait dans tout échange au point que c’en deve­nait insupportable.

Depuis quelques mois, il est dif­fi­cile de tom­ber sur une phrase qui ne com­prenne pas le mot “juste”… c’est juste pas pos­sible, il est juste trop beau, t’es juste trop un con… Eh bien c’est juste très aga­çant ! Au point que par­fois, par mégarde, il m’arrive d’en pro­non­cer un, par mimé­tisme, et géné­ra­le­ment de le ponc­tuer d’une gri­mace d’auto mépris avant de me fla­gel­ler à grands coups d’orties fraîches.

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Tom­bola immobilière

simmering.jpg
Avant toute chose, chers lec­teurs, je vous sou­haite une excel­lente année 2009. En panne d’inspiration comme cer­tains ont pu le remar­quer, je n’ai pas eu l’occasion de vous pré­sen­ter mes vœux. Le contexte n’étant guère enga­geant, on peut espé­rer que les choses se déroulent mieux que telles qu’on les ima­gine ; envi­sa­ger l’avenir som­bre­ment peut fina­le­ment ame­ner de bonnes sur­prises. Alors de très bonnes choses à vous pour cette nou­velle année! :)

Ceci étant dit, me revoilà en selle avec un pre­mier billet pour cette année, ayant fini par trou­ver un sujet à vous pré­sen­ter (non ?? si !). Après un mois de vaches maigres, une infor­ma­tion a réussi à se frayer un che­min jusqu’à mon cer­veau, j’aurais trouvé dom­mage de ne pas vous en faire part !

Il y a quelques jours, ma mère m’a non­cha­lam­ment annoncé au télé­phone qu’elle avait pris un billet de lote­rie pour une mai­son… Un quoi ? Ben si, j’avais bien entendu… Une lote­rie pour gagner une mai­son… Il est impor­tant de pré­ci­ser que la sus­nom­mée lote­rie se déroule en Autriche, ce qui explique que l’on n’en ait pas eu vent dans nos contrées.

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