En ces temps de crise, il est géné­ra­le­ment de bon ton de faire tra­vailler en prio­rité la popu­la­tion natio­nale et / ou euro­péenne. Si les délo­ca­li­sa­tions dues à la mon­dia­li­sa­tion sont en géné­ral mal per­çues, c’est évi­dem­ment encore pire en ce moment. Pro­duire à l’étranger pour réduire les coûts alors qu’ici, des gens perdent leurs emplois, c’est mal. C’est un fait, et aucune logique mar­ke­ting ou pro­duc­ti­viste ne peut excu­ser les dégâts humains ainsi générés.

Bon, voilà, main­te­nant ma porte ouverte enfon­cée (une fois n’est pas cou­tume), je peux en venir au cœur de mon sujet et pous­ser mon coup de gueule indi­gné. Ces jours-ci, j’ai ten­dance à avoir le glo­bule fai­blard. Je dirais bien que je trouve mes glo­bules un tan­ti­net pâli­chons, mais par­lant des blancs, ça n’aurait guère de sens, hein, quand on y pense. Alors pour leur redon­ner la pêche – c’est de sai­son – on me fait des injec­tions et voilà où je m’insurge (si si, on y vient).

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