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Mon gras et moi
Recom­mandé par des Influen­ceurs


Civil War - Sortie du clip

Atten­tion, je vais faire dans l’opération fei­gnasse: réuti­li­ser une cri­tique que j’ai rédi­gée pour un autre site (French Métal, excellent webzine, je vous le recom­mande), mais c’est pour la bonne cause. L’album “Like Bro­thers” du groupe Per­pi­gna­nais Civil War a été un de mes grands coups de cœur de l’année 2009 et, plu­tôt que de vous expli­quer en long, en large, et en tra­vers pour­quoi vous pour­riez aimer, je pré­fère vous livrer la chro­nique ori­gi­nale, datant de sep­tembre dernier:

Civil War — Like Brothers.

Après « Watch your back », Civil War nous pro­pose ici un album entiè­re­ment acous­tique. Il y a pour­tant une conti­nuité dans le style qui fait que la tran­si­tion ne choque pas – un même titre se retrouve d’ailleurs sur les deux albums. Si vous avez aimé le pre­mier album, il y a de fortes chances pour que celui-ci vous séduise également…

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Ultras­tar Deluxe — le karaoké du pauvre

La plu­part des gens aiment bien chan­ter, comme ça, pour le plai­sir, et ce même si c’est faux car fina­le­ment, on a rare­ment le jury de la Nou­velle Star dans notre salle de bains. Cer­tains comme moi poussent même le vice jusqu’à pous­ser la chan­son­nette dans un micro, sans égard aucun pour les oreilles de leurs congé­nères alen­tour. Pour ce faire, plu­sieurs moyens existent… traî­ner les bars karaoké, squat­ter chez un ami qui a une ins­tal­la­tion ad hoc, ou dis­po­ser d’une console de jeux et de sa ludo­thèque associée.

Tout ça, c’est bien gen­til, mais c’est la crise, non­didju, et si on veut man­ger pommes et poi­reaux, voire même de la viande les jours de fête, dif­fi­cile d’investir dans une Plays­ta­tion 3 pour satis­faire de simples plai­sirs vocaux (mais pas for­cé­ment audi­tifs, notez bien). Après plu­sieurs géné­ra­tions plus ou moins réus­sies de karaoké gra­tuits sur PC (j’ai encore le dou­lou­reux sou­ve­nir de sons MIDI…), nous tenons enfin un logi­ciel digne de ce nom: Ultras­tar Deluxe.

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Anesa — l’interview !

Anesa_boule_noire.jpgChers lec­teurs, c’est avec bon­heur que votre dévouée vous pré­sente ici son inter­view d’Anesa, l’excellent groupe d’ que je vous ai déjà pré­senté ici.

Char­mants, ils ont pris le temps de répondre aux ques­tions que je leur ai envoyées, avec pro­fes­sion­na­lisme et humour ! Plu­tôt que d’en faire des caisses, je vais leur lais­ser la parole :) Et bien sûr, je vous engage à vite prendre vos places pour le concert du samedi 6 décembre à la Boule Noire, il en reste quelques unes !

Afin de vous y retrou­ver dans les ini­tiales, voici les petits noms des membres du groupe :
 : chant, gui­tare
Nico­las : gui­tare, choeurs
Guillaume : basse, gui­tare
Ben­ja­min : bat­te­rie, xylo

Vous vous êtes ren­con­trés après avoir eu des expé­riences artis­tiques sépa­rées. Quels sont vos par­cours respectifs ?

N : Ben­ja­min (le bat­teur) et Guillaume (le bas­siste) avaient cha­cun un groupe, groupes qu’ils avaient aban­don­nés quelques mois avant l’expérience Anesa.
(le chan­teur) venait de rem­plir de belles salles dans le registre de la comé­die musi­cale, avec le spec­tacle « le sel et le miel ». Et moi, j’étais encore à l’époque en école de musique et je me pro­dui­sais de façon spo­ra­dique.
BenJ : Pour ma part, j’ai eu deux groupes avant Anesa ! Un très tourné vers le grunge et un très proche de Noir Désir/Luke. Avec le temps on s’assagit (rires) ! En même temps, je par­ti­ci­pais à des ate­liers axés vers le blues et le jazz. Toutes ces expé­riences m’ont beau­coup apporté !
G: Je jouais de la basse dans un groupe qui a splitté peu de temps avant de ren­trer au sein d’Anesa. Mais à côté de la musique et du son, l’ « image » était une vraie drogue chez moi. C’est une pas­sion que je conti­nue d’exercer et qui a une véri­table influence sur mes choix créatifs.

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Chi­nese Demo­cracy — l’arrivée de l’Arlésienne

Chinese_democracy.jpgPlus per­sonne n’y croyait… des années de blagues récur­rentes dans la presse musi­cale (un peu comme Duke Nukem dans un autre registre)… des fans qui sont pro­ba­ble­ment pas­sés de vie à tré­pas pen­dant l’attente… des membres du groupe qui se sont bar­rés vers de plus vertes prai­ries… de simili retours sur scène avec quelques mor­ceaux pour entre­te­nir un sus­pense déjà éva­poré… Tout espoir sem­blait avoir disparu…

Pour­tant, le 23 novembre der­nier– à la stu­pé­fac­tion géné­rale — a eu lieu la sor­tie mon­diale de Chi­nese Demo­cracy, le nou­vel album des Guns N’Roses, que l’on n’aura somme toute attendu que 15 ans.

Enfin des Guns N’Roses… entendons-nous bien : du lineup “ori­gi­nal” ne sub­sistent qu’Axl Rose et Dizzy Reed (ce der­nier ayant rejoint le groupe en 1990). Alors, après le buzz le plus long de l’histoire de la musique, que pen­ser de cet album ?

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Anesa — le retour du rock français

AnesaCD.jpgPeut-être êtes-vous comme moi : un peu éli­tiste, mais somme toute, vous assu­mez vos moments de flemme intel­lec­tuelle et de fait, il vous arrive de vous adon­ner au plai­sir cou­pable de regar­der la — prin­ci­pa­le­ment pour cri­ti­quer des paons qui font la roue mal­gré l’indigence de leur organe vocal ou de leur talent expres­sif, il est vrai.

Ça fait quelques sai­sons déjà que je trouve le cas­ting pas­sa­ble­ment inin­té­res­sant dans l’ensemble, essen­tiel­le­ment com­posé de bim­bos inter­chan­geables et de voix par­fois (même pas tou­jours) jolies et justes, mais sans saveur. Alors dans la fadas­se­rie géné­rale du ven­dredi soir, à la grand messe du Nikos sous ecsta, on est heu­reux quand quelques aspi­rants chan­teurs tirent leur épingle du jeu.

Ils sont peu cette année, je dois dire, pas besoin de plus d’une main pour les comp­ter. Et parmi eux se trouve pro­ba­ble­ment mon plus gros chou­chou depuis que la Sta­rac existe. Plus en accord avec les goûts du membre béné­vole de jury de salon que je suis que ses petits cama­rades, un infor­ma­ti­cien de 28 ans a tout pla­qué pour se lan­cer dans l’arène de l’exposition média­tique et a charmé mon oreille jusqu’à son étrier…

Injus­te­ment éli­miné trop tôt au vu de son talent, est pour moi d’ores et déjà le grand vain­queur de cette pro­mo­tion : une voix superbe, une per­son­na­lité sen­sible et une touche wok’n’roll. Il a pour­tant été décrié par les grands pro­fes­sion­nels impar­tiaux (sic) com­po­sant le corps pro­fes­so­ral de cette édi­tion. Mais sa par­ti­ci­pa­tion fut un très bon cal­cul pour puisqu’il a pu faire connaître son groupe, Anesa.

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Toi + Moi et moi

Gregoire.jpgAujourd’hui, j’ai envie de faire un truc fou, limite bor­der­line pour moi: l’éloge de la gen­tillesse et de la sim­pli­cité. C’est vrai que je suis géné­ra­le­ment plus encline à râler sur tout ce qui me passe par la tête, mais par­fois, ça fait du bien de reve­nir à des valeurs essentielles.

Je vais encore enfon­cer des portes ouvertes — une fois n’est pas cou­tume — mais être gen­til gra­tui­te­ment aujourd’hui, c’est rare. Les rela­tions humaines, en dehors du cercle res­treint des proches, sont sou­vent basées sur l’intérêt, la mes­qui­ne­rie et l’hypocrisie (et j’ai en tête des exemples pré­cis, issus de la vie pro­fes­sion­nelle d’amis). Je le sais d’expérience : quand on est gen­til sans rai­son, on passe sou­vent pour un dégé­néré et on se heurte à l’incompréhension générale.

Les gens à la mode? Ceux qui ont l’argent facile (Paris Hil­ton, pour ne citer qu’elle), ceux qui font par­ler d’eux en bavant sur autrui (Gau­thier de la Sta­rac et beau­coup de can­di­dats tel­le­ment fashion de télé­réa­lité), les pré­ten­tieux qui se croient arri­vés avant d’avoir com­mencé (Yvane, tou­jours de la Sta­rac, déci­dé­ment), ceux qui se font plus remar­quer par leurs frasques que par leur talent (trop de monde à citer).

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The Name­less Disease — The Old Dead Tree step 2

old_dead_tree-_the_nameless_disease.jpg

En panne sèche de sujets pal­pi­tants depuis quelques jours et ne pou­vant lais­ser mon blog plus long­temps dans la déso­la­tion, j’en reviens à mes clas­siques, une base inta­ris­sable de sujets où puiser.

Pour cette fois, je me tourne vers le métal et plus pré­ci­sé­ment vers (Step 1: rap­pel).

Grande fan de TODT devant l’Éternel, je vais vous pré­sen­ter “The Name­less Disease”, le pre­mier album (hors-démo), un coup d’essai qui est un coup de maître, le genre d’album tel­le­ment bon qu’il est dif­fi­cile de croire que c’est le premier.

De manière géné­rale, j’aime ral­lier les gens à ma cause, et j’aime défendre “ma musique”. Car c’est un fait, le métal se heurte à bien des idées reçues. Quelle perte pour les gens de goût qui s’ignorent… car non, ce n’est pas for­cé­ment du bruit, sans saveur, sans consis­tance et sans mélodie.

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Jours heu­reux — quelques grammes de finesse…

Volo.jpgSamedi der­nier, je vou­lais aller voir Volo en concert. Il est de noto­riété publique que je n’ai géné­ra­le­ment pas de bol (NDLR: pen­ser à faire un billet sur la loi de Mur­phy et ses corol­laires), et comme il se doit, suite à mon opé­ra­tion, je n’étais pas en état. Du coup, j’ai décidé de vous par­ler du CD, en atten­dant une autre occasion!

Quoi qu’en pensent ceux qui me connaissent, non, je n’écoute pas que du métal, je ne head­bangue pas à lon­gueur de jour­née et oui, par­fois, j’aime bien écou­ter de la musique fran­çaise. De la bonne, j’entends. D’où ce billet, sui­vez l’enchaînement…

Peut-être connaissez-vous les Wriggles (excellent groupe d’ailleurs) et de ce fait, êtes fami­lier avec une par­tie du groupe, consti­tué des fran­gins Volo­vitch et de leurs musiciens.

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Toast Girl

Si vous avez Free et donc la chaîne , vous connais­sez sûre­ment ce phé­no­mène étrange… vous êtes là, zapette à la main, per­suadé que dans quelques minutes, vous trou­ve­rez une émis­sion per­ti­nente à regar­der, et d’un coup d’un seul sans pré­ve­nir, bam, vous tom­bez sur à l’heure des clips! Vous voilà happé dans un océan coloré, pop et kit­schis­sime et res­tez hyp­no­tisé pen­dant une durée indé­ter­mi­née sans même vous en rendre compte. La pre­mière fois que j’ai fait cette expé­rience (qui a donné tout son sens au nom de la chaîne), je suis tom­bée sur une chan­teuse vrai­ment pas nette… Toast Girl. Et là, on com­prend le fossé cultu­rel entre Europe et Japon.

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The Old Dead Tree — Step 1

Official website

J’étais gen­ti­ment à la FNAC de Stras­bourg, en février der­nier, ayant en mémoire que le rayon métal était au temps jadis par­ti­cu­liè­re­ment bien fourni. Pen­dant que ma copine Natha­lie fai­sait ses emplettes, je me suis donc ins­tal­lée dans mon coin favori pour écou­ter les nou­veau­tés. Assez rapi­de­ment, j’ai eu en main le der­nier album de TODT (ça ira net­te­ment plus vite…). Pochette déno­tant au milieu des autres, elle a attiré mon regard, et je me rap­pe­lais avoir lu une cri­tique élo­gieuse quelques mois aupa­ra­vant qui m’avait donné envie de les écou­ter. Et là, catas­trophe… le drame, ce CD, pour­tant en facing, était le seul de la ran­gée à ne pas être reconnu par la borne d’écoute… bla­sée, j’étais. Fina­le­ment, sur une impul­sion alors que je fai­sais la queue, j’ai rebroussé che­min pour retour­ner cher­cher ce CD dont je n’avais pas entendu la moindre bribe… Ah, l’intuition fémi­nine, des­fois, ça vous change une femme.… Conti­nue rea­ding The Old Dead Tree — Step 1

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