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Mon gras et moi
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Anesa — le retour du rock français

AnesaCD.jpgPeut-être êtes-vous comme moi : un peu éli­tiste, mais somme toute, vous assu­mez vos moments de flemme intel­lec­tuelle et de fait, il vous arrive de vous adon­ner au plai­sir cou­pable de regar­der la — prin­ci­pa­le­ment pour cri­ti­quer des paons qui font la roue mal­gré l’indigence de leur organe vocal ou de leur talent expres­sif, il est vrai.

Ça fait quelques sai­sons déjà que je trouve le cas­ting pas­sa­ble­ment inin­té­res­sant dans l’ensemble, essen­tiel­le­ment com­posé de bim­bos inter­chan­geables et de voix par­fois (même pas tou­jours) jolies et justes, mais sans saveur. Alors dans la fadas­se­rie géné­rale du ven­dredi soir, à la grand messe du Nikos sous ecsta, on est heu­reux quand quelques aspi­rants chan­teurs tirent leur épingle du jeu.

Ils sont peu cette année, je dois dire, pas besoin de plus d’une main pour les comp­ter. Et parmi eux se trouve pro­ba­ble­ment mon plus gros chou­chou depuis que la Sta­rac existe. Plus en accord avec les goûts du membre béné­vole de jury de salon que je suis que ses petits cama­rades, un infor­ma­ti­cien de 28 ans a tout pla­qué pour se lan­cer dans l’arène de l’exposition média­tique et a charmé mon oreille jusqu’à son étrier…

Injus­te­ment éli­miné trop tôt au vu de son talent, Harold est pour moi d’ores et déjà le grand vain­queur de cette pro­mo­tion : une voix superbe, une per­son­na­lité sen­sible et une touche wok’n’roll. Il a pour­tant été décrié par les grands pro­fes­sion­nels impar­tiaux (sic) com­po­sant le corps pro­fes­so­ral de cette édi­tion. Mais sa par­ti­ci­pa­tion fut un très bon cal­cul pour Harold puisqu’il a pu faire connaître son groupe, Anesa.

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Nivel­le­ment par le bas

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C’est déci­dé­ment un concept émi­nem­ment à la mode et per­son­nel­le­ment, je trouve ça déso­lant. Pour ce billet, je vais m’énerver sur un cas (patho­lo­gique) en par­ti­cu­lier, mais je pense que le sujet mérite un débat plus étendu et vous invite à participer.

L’objet de ma colère du jour est la pro­duc­tion de la . Dans ce cas pré­cis, je ne mets en cause ni le concept de l’émission (c’est un autre débat), ni le niveau de lan­gage des can­di­dats (qui n’est pas tou­jours fameux, mais à leur décharge, ils sont fil­més en per­ma­nence dans toutes leurs dis­cus­sions, et nous fai­sons tous des erreurs).

Non, là, c’est vrai­ment de la pro­duc­tion que je parle, et plus spé­ci­fi­que­ment de l’état déplo­rable de son . A chaque fois que je regarde une quo­ti­dienne (cha­cun ses tares hein), je relève des énor­mi­tés dans les sous-titres…

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